VIEIRA DA SILVA Maria Helena
Paris
Tempera sur papier
1962
H. 66 cm L. 68 cm
(25,98 x 26,77 inches )
(25,98 x 26,77 inches )
Condition report du 22 février 2025.
C’est dans l’architecture de Lisbonne, faite de façades carrées, rectangles et de toits géométriques s’imbriquant les uns dans les autres que Maria Helena Vieira da Silva élabore son style singulier en une mosaïque de petits carrés de couleur. Elle arrive à Paris en 1928 et, forte de ses rencontres avec le monde éclectique parisien, notamment avec Friesz, Bissière et Léger, elle s’épanouit dans une style personnel et emblématique de son œuvre.
Durant son séjour au Brésil pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fait la rencontre de Joachim Torres Garcia, de qui elle tire un vocabulaire marqué par le hiéroglyphe, le signe et les idéogrammes de différentes civilisations, qui deviendront autant d’éléments pour la création d’une mythologie personnelle.
Mais c’est surtout après 1945 qu’elle établit le style dont elle ne se départira pas et dont cette oeuvre témoigne : les lignes enchevêtrées en réseaux évoquant le grand paysage urbain de la ville, tout en introduisant des recherches de perspective et de profondeur, à un moment où les abstraits les délaissent.
Il s’agit d’un objet concentrant toute la sensibilité de Vieira da Silva, et pourtant ancré dans une réalité physique, véritable reflet des recherches plastiques de la peintre.
C’est dans l’architecture de Lisbonne, faite de façades carrées, rectangles et de toits géométriques s’imbriquant les uns dans les autres que Maria Helena Vieira da Silva élabore son style singulier en une mosaïque de petits carrés de couleur. Elle arrive à Paris en 1928 et, forte de ses rencontres avec le monde éclectique parisien, notamment avec Friesz, Bissière et Léger, elle s’épanouit dans une style personnel et emblématique de son œuvre.
Durant son séjour au Brésil pendant la Seconde Guerre mondiale, elle fait la rencontre de Joachim Torres Garcia, de qui elle tire un vocabulaire marqué par le hiéroglyphe, le signe et les idéogrammes de différentes civilisations, qui deviendront autant d’éléments pour la création d’une mythologie personnelle.
Mais c’est surtout après 1945 qu’elle établit le style dont elle ne se départira pas et dont cette oeuvre témoigne : les lignes enchevêtrées en réseaux évoquant le grand paysage urbain de la ville, tout en introduisant des recherches de perspective et de profondeur, à un moment où les abstraits les délaissent.
Il s’agit d’un objet concentrant toute la sensibilité de Vieira da Silva, et pourtant ancré dans une réalité physique, véritable reflet des recherches plastiques de la peintre.