La galerie va réouvrir mercredi, le 19 mai 2021 ! En attendant, n’hésitez pas à nous contacter par mail pour tout renseignement !

Niki de Saint-Phalle (1930-2002)

Nana de Berlin, 1973

Technique

Polyester polychromé

Dimensions

H. 26, L. 35,5 cm 

(10,24 x 13,98 inches)

Notes

Edition de 500 exemplaires; n° 158 

Signée au cachet à côté de la jambe droite: ‘Niki de Saint Phalle’ et numérotée en dessous, 158

Exécution par le Domolith-Kunstwerkstätten, Kevelaer

Cachet rouge de la Propyläen Refactur, Berlin

Édition Propyläen Refactur Berlin

Certificat d’authenticité de Niki de Saint Phalle et de Wolf Jobst Siedler (Propyläen Berlin).

Actualité

Salon du Dessin 2021

9 – 12 juin 2021

La galerie Berès est ravie de présenter sa collection de dessins anciens, modernes et contemporains à l’occasion du Salon du Dessin, au Palais Brogniart et en ligne.

Une semaine, une oeuvre : Othon Friesz (1879-1949)

8 décembre 2020

Les céramiques peintes par des artistes fauves sont très souvent présentées comme un prolongement du fauvisme parce que tous les principaux acteurs du mouvement ont adopté ce support, si favorable au dessin expressif et aux couleurs pures.

Les décorations peintes par Friesz sur les céramiques sont différentes quant au style et au sujet de ses paysages fauves peints à Anvers, Honfleur, La Ciotat, Cassis ou l’Estaque. Elles consistent surtout en des nus féminins, tantôt dessinés pour des pièces précises, tantôt tirés des grandes compositions à figures peintes par l’artiste en 1908.

Friesz se laisse influencer par les qualités propres du support de la céramique. Les rondeurs du nu s’adaptent à la forme du vase sans s’y plier brutalement. Les éléments végétaux – stylisés jusqu’à l’abstraction – qui entourent la figure sont comme une douce résonance qui amplifie sa forme, créant ainsi un ensemble harmonieux. Rien ne détonne, mais en même temps le dessin ne perd rien de sa vigueur, comme en témoignent les arabesques et les cernes qui entourent la figure, plus appuyés sur la céramique que dans son dessin préparatoire.

Cette décoration, avec son dessin bleu sur fond blanc laiteux, évoque la poterie chinoise, et produit en nous le même sentiment de sérénité que lorsque nous contemplons une céramique chinoise de l’époque Ming. D’autres pièces, un vase à col et une assiette, sont décorées avec cette simplicité du dessin bleu sur fond blanc. Un nu allongé épouse la forme de l’assiette, son corps composé de quelques arabesques reflétées dans des formes abstraites évoquant la mer qui l’entoure. Autour du vase se déroule une composition, plus complexe et moins abstraite, de baigneuses dans un paysage fantasque.

Othon FRIESZ
Sans titre, ca. 1908
Faïence stannifère
H. 36 cm, d. ca 30 cm
Signée Othon Friesz, avec le monogramme M (de André Metthey)

Une semaine, une oeuvre : Jean ARP (1887-1966)

Né à Strasbourg en 1886, le jeune Arp entretient très tôt d’intenses contacts avec les artistes qui cherchent à s’affranchir des formes d’art traditionnelles. En 1912 il rencontre Kandinsky. Arp collabore à l’Almanach du « Blauer Reiter » et expose avec les Delaunay, Le Fauconnier, Franz Marc et Paul Klee. En 1915, Arp se rend à Zurich où il rencontre Sophie Taeuber. Aux côtés de Hugo Ball, Richard Huelsenbeck, Tristan Tzara, Marcel Janco, Hans Richter, il participe en 1916 à la fondation du Cabaret Voltaire.

Dès les années 1916, années des premiers reliefs Dada, Jean Arp s’inspire des « lois du hasard », bannissant la volonté dans la composition. Il est guidé par deux impératifs : l’art doit être concret et emprunter les processus spontanés et paisibles de la nature comme sujet. La réunion des deux donnera naissance aux « Formes terrestres », reliefs, dessins, gravures, renvoyant à une nature signifiante dont la logique n’est pas celle de l’homme et qui devient le principe conducteur de toute son œuvre.

C’est dans les années 1920 que Jean Arp invente son « encyclopédie arpadienne ». Ses formes organiques se transforment en objets : l’horloge, le nombril, les moustaches, le chapeau, la cravate, la bouteille, la plante sismique, l’aigle ;  parmi lesquels Arp compte aussi l’homme, « ce bonbon-obélisque ». Combinant plusieurs images dans un même « relief », il utilise son humour célèbre pour désorganiser la hiérarchie habituelle de la nature, pour se moquer des prétentions humaines et établir une parité entre l’homme et l’objet inanimé.

Jean ARP
Constellations, vers 1953
Collage et graphite sur papier
H. 31 L. 24,4 cm
Signé ‘Arp’ sur une étiquette au dos. Dédicacé et daté ‘en souvenir à mon ami Lefebvre J. Arp, 21.6.56’.
Cette oeuvre est répertoriée dans les archives de la Fondation Arp, Clamart.
Provenance : collection Maurice Lefebvre-Foinet, Paris

25, quai Voltaire
75007 Paris
FRANCE

Lundi au samedi
10h – 19h

+33 (0)1 42 61 27 91
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